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Le Centre canadien de protection de l’enfance et la police unissent leurs efforts pour résoudre les cas non résolus de disparition d’enfant

La population canadienne est appelée à communiquer toute information qui aiderait à retrouver nos enfants disparus

25 mai 2015
Pour diffusion immédiate

Pour chaque enfant disparu, il y a une famille qui vit un cauchemar depuis des mois, voire des années. Ces familles ont besoin de savoir qu’elles ne sont pas seules à chercher, et il nous appartient à tous de rester vigilants et de garder les visages de ces enfants dans l’œil du public.

En cette Journée internationale des enfants disparus, le Centre canadien de protection de l’enfance, à travers son programme EnfantsPortesDisparus.ca, est fier de collaborer avec les forces policières de tout le pays pour mettre en avant les cas de disparition d’enfant qui n’ont toujours pas été résolus. Nous unissons nos efforts à ceux de plus de douze corps policiers pour rappeler aux Canadiens que toute information peut s’avérer utile aux recherches pour retrouver un enfant disparu.

« Qu’un enfant vienne de disparaître ou qu’il manque à l’appel depuis des dizaines d’années, une simple information peut être ce qu’il fallait pour relancer une enquête ou donner des réponses à une famille, explique Christy Dzikowicz, directrice des Services pour les enfants disparus au CCPE. La réalité, c’est qu’il y a des gens quelque part qui savent des choses au sujet de ces disparitions, et nous avons tous le devoir de mettre tout en œuvre pour aider à ramener ces enfants auprès des leurs. »

EnfantsPortesDisparus.ca, c’est le centre national de ressources et d’intervention sur les enfants disparus pour le Canada. Nous invitons la population canadienne à parcourir notre Fichier des enfants disparus, à l'adresse http://www.EnfantsPortesDisparus.ca/app/fr/missing_children_database. Ce fichier présente plus d’une centaine de cas non résolus.

Nous exhortons toute personne qui possède des informations à propos d’un enfant disparu de communiquer avec la police ou avec EnfantsPortesDisparus.ca à toute heure du jour ou de la nuit, au numéro 1 866 543-8477 ou par Internet au www.EnfantsPortesDisparus.ca. Toute information peut être communiquée confidentiellement.

EnfantsPortesDisparus.ca doit son existence en partie au soutien du gouvernement du Canada et à la généreuse contribution de ses partenaires fondateurs : la CIBC, l’Association canadienne des télécommunications sans fil, Google et Lifetouch.

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Pour une demande d’entrevue avec l’un de nos porte-parole, les médias sont priés de contacter notre équipe des communications :

Communications, Centre canadien de protection de l’enfance

Téléphone :
204 945-8074
204 801-2979 (Cellulaire)

Courriel :
communications@protegeonsnosenfants.ca

La Journée des enfants disparus : Le 25 mai a été proclamé Journée des enfants disparus en 1983 pour marquer le jour où, en 1979, le petit Etan Patz, 6 ans, a disparu en allant prendre l’autobus scolaire à deux pâtés de maisons de chez lui, à New York. La Journée des enfants disparus rappelle le souvenir des nombreux enfants de notre pays qui ont disparu et que leurs familles cherchent encore. Cette journée veut redonner espoir à ces familles et rappeler aux Canadiens qu’il faut poursuivre les recherches.

Le Centre canadien de protection de l’enfance (www.protegeonsnosenfants.ca) offre des programmes et des services à la population canadienne dans le but de réduire la violence faite aux enfants. Le CCPE administre Cyberaide.ca (www.cyberaide.ca), la centrale canadienne de signalement des cas d’exploitation sexuelle d’enfants sur Internet; EnfantsPortesDisparus.ca (www.EnfantsPortesDisparus.ca), un centre national de ressources et d’intervention sur les enfants disparus; Enfants avertis (www.enfantsavertis.ca), un programme interactif de sécurité personnelle pour les enfants de la maternelle jusqu’à la 9e année (3e secondaire); et Priorité Jeunesse (www.prioritejeunesse.ca), un programme qui aide les organismes de services à l’enfance à offrir des milieux sûrs aux enfants dont ils ont la charge et à réduire les risques d’abus sexuel dans le cadre de leurs activités.