UNE PORTE GRANDE OUVERTE
Un nouveau site sur la sécurité en ligne pour la Journée de la sécurité sur Internet
Pour diffusion immédiate
Le 8 février 2010
WINNIPEG (MANITOBA) - Les parents canadiens auront dès aujourd'hui un outil de plus pour veiller à la protection de leurs enfants sur Internet, avec le lancement national du site Une porte grande
ouverte (www.uneportegrandeouverte.ca). Unique en son genre, ce guichet unique d'information sur la sécurité en
ligne s'adresse aux parents, au personnel enseignant et à toute personne soucieuse de la sécurité des enfants sur Internet. Par son nom même, le site Une porte grande ouverte évoque les dangers qui
guettent les internautes insouciants. À la veille de la Journée de la sécurité sur Internet, le 9 février 2010, le Centre canadien de protection de l'enfance s'associe au gouvernement du Canada pour aider les familles à
comprendre les bons, les mauvais et les pires aspects du Web.
« La Journée de la sécurité sur Internet nous rappelle l'importance de combattre la cybermaltraitance, surtout lorsque ce sont nos enfants qui sont touchés, déclare le ministre de la Sécurité publique, Vic Toews. Le
gouvernement du Canada demeure bien engagé dans la lutte internationale contre l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet. Nous allons continuer de travailler avec nos précieux partenaires, dont le Centre canadien de
protection de l'enfance, et de soutenir les efforts du Centre national de coordination de la GRC contre l'exploitation des enfants, qui dépiste de plus en plus efficacement les pédoprédateurs sur Internet. »
Un récent sondage réalisé par le Centre canadien de protection de l'enfance indique que 75 % des parents s'inquiètent de la sécurité de leurs enfants sur Internet. De plus, 88 % des parents sondés ont déclaré ne pas
consulter un site en particulier pour se renseigner sur la sécurité en ligne. Le sondage révèle que les parents étaient favorables à la création d'un site crédible, fiable et convivial qui répondrait à leurs questions sur
la sécurité en ligne des enfants de différents groupes d'âge.
« Internet occupe désormais une place importante dans la vie de nos enfants, observe Lianna McDonald, directrice générale du Centre canadien de protection de l'enfance; il est donc essentiel que les adultes prennent des
mesures pour assurer la protection de leurs enfants sur Internet. Bien des parents s'empressent de verrouiller la porte d'entrée de leur maison, mais ils laissent la porte d'Internet grande ouverte à leurs enfants sans
aucune surveillance. Internet fait peser de véritables risques sur les enfants, qui peuvent communiquer avec des personnes mal intentionnées ou tomber sur du contenu inapproprié pour leur âge. Le site Une porte
grande ouverte ouvrira la porte aux parents, aux enseignants et à toute personne soucieuse de protéger les enfants sur Internet. »
Plus tard cette année, le Centre canadien publiera une étude sur le leurre d'enfants par Internet, mais déjà, Cyberaide.ca a renvoyé à ce jour 540 signalements de leurre aux corps policiers. « Les signalements de leurre que
nous recevons montrent que les pédoprédateurs utilisent toutes sortes de moyens comme les compliments, les menaces, la persévérance et la présentation de matériel pornographique pour amener les enfants à se soumettre à
leurs demandes. Demandes de photos inappropriées, dialogues sexuels, propositions de rendez-vous : ces individus mettent tout en œuvre pour obtenir la soumission d'un enfant, ajoute Mme McDonald. Comme ils sont
persévérants avec les enfants, les parents doivent s'efforcer avec encore plus de persévérance de sensibiliser leurs enfants aux dangers et à la sécurité en ligne. »
« Comme partenaire de la Stratégie nationale pour la protection des enfants contre l'exploitation sexuelle sur Internet, le Centre canadien de protection de l'enfance est un grand producteur de matériel de
sensibilisation et d'éducation, observe la sergente Lana Prosper, du Centre national de coordination de la GRC contre l'exploitation des enfants. La lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants est une priorité pour les
instances policières locales, nationales et internationales. Les ressources sur la sécurité en ligne comme le site lancé aujourd'hui nous aident beaucoup à veiller sur la sécurité de nos enfants. »
Le site Une porte grande ouverte a été créé dans la foulée des résultats d'un sondage pancanadien auprès des parents. Il offre aux parents de l'information sur les activités de leurs jeunes
internautes et les risques associés à ces activités ainsi que de précieux conseils pour protéger la sécurité de leurs enfants.
En plus du nouveau site internet, le Centre canadien distribuera dans le réseau scolaire canadien trois millions de brochures d'information sur la sécurité en ligne pour différents groupes d'âge. Mme McDonald
tient à remercier le gouvernement du Canada ainsi que Bell, Honeywell, Shaw et TELUS pour leur soutien indéfectible, qui compte pour beaucoup dans la capacité du Centre canadien de réaliser des initiatives importantes comme
la campagne Une porte grande ouverte.
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Renseignements :
Centre canadien de protection de l'enfance
Carolyn Shimmin, coordonnatrice des communications
Bureau : 204 945-8074 Cellulaire : 204 801-6838
Courriel : Carolyn@protegeonsnosenfants.ca
NOTES EXPLICATIVES :
Statistiques intéressantes :
Selon une récente enquête du Pew Research Centre (Social Media & Mobile Internet Use among Teens and Young Adults, February 2010) :
- 93 % des ados de 12-17 ans utilisent Internet.
- Près des deux tiers (63 %) des jeunes de ce groupe d'âge vont sur Internet tous les jours.
- Pas moins de 36 % des 12-17 ans vont sur Internet plusieurs fois par jour.
- Les sites de socialisation sont de plus en plus populaires auprès des ados : 73 % des internautes adolescents les fréquentent à présent. En novembre 2006, seulement la moitié des ados (55 %) fréquentaient de tels sites.
- 31 % des internautes adolescents consultent Internet pour se renseigner sur la santé, l'alimentation et le conditionnement physique.
- 17 % des ados consultent Internet pour se renseigner sur des sujets difficiles à discuter, comme la santé sexuelle et la toxicomanie.
- Chez les ados de 12 à 17 ans, près de 7 sur 10 (69 %) ont un ordinateur.
La Journée de la sécurité sur Internet
Soulignée chaque année en février, la Journée de la sécurité sur Internet vise à promouvoir une utilisation prudente et responsable d'Internet et du téléphone cellulaire, en particulier auprès des jeunes du monde entier. En
2010, cette journée sera soulignée le 9 février. La popularité croissante de la Journée de la sécurité sur Internet depuis la première édition, en 2004, se manifeste par une sensibilisation accrue du public à la sécurité en
ligne, une hausse de la participation des acteurs stratégiques du domaine et une plus grande attention de la part des médias. En 2009, plus de 120 organismes dans 56 pays se sont associés à la Journée de la sécurité sur
Internet en organisant des activités locales, nationales et internationales : ateliers scolaires, concours pour les jeunes, conférences publiques, etc.
UN NOUVEAU SITE INTERNET APPREND AUX ADOS À TEXTER PRUDEMMENT ET RESPECTUEUSEMENT
L'essor de la messagerie texte justifie l'avènement du site www.EDUCATIONtextuelle.ca
Le 21 janvier 2010
Winnipeg (Manitoba) : Le Centre canadien de protection de l'enfance et l'Association canadienne des télécommunications sans fil (ACTS) annoncent le lancement d'EDUCATIONtextuelle.ca, un
site internet original et interactif qui éduquera les ados à l'usage prudent, responsable et respectueux de la messagerie texte.
Les messages sexuels et les images de nudité que les ados se transmettent par messagerie texte suscitent une inquiétude grandissante, et pourtant, la grande majorité des jeunes qui le font sont inconscients des conséquences
immédiates de leurs actes et des risques à long terme.
« Les ados se comportent plus librement avec la technologie, et ils se permettent souvent de dire et de faire des choses qu'ils ne diraient ou ne feraient jamais dans la vraie vie, explique Lianna McDonald, directrice
générale du Centre canadien. Le site EDUCATIONtextuelle.ca vise à éduquer les jeunes à l'usage prudent et respectueux de la technologie et à leur expliquer quoi faire lorsque quelqu'un dépasse les bornes. »
Le site EDUCATIONtextuelle.ca explique comment contrer le harcèlement et faire face au stress ou à une rupture; il propose des jeux, des quiz, des pages de discussion, des téléchargeables et d'autres outils attrayants pour
sensibiliser les jeunes. Devant l'essor important de la messagerie texte auprès des ados ces dernières années, l'ACTS juge que ce nouveau site internet arrive à point nommé.
« Les familles sont occupées de nos jours, et les technologies sans fil leur offrent un bon moyen de garder le contact. La messagerie texte est un outil de communication attrayant et rapide, mais encore faut-il que les gens
sachent s'en servir de manière prudente et responsable, observe Bernard Lord, président-directeur général de l'ACTS. Nous sommes ravis de nous associer au Centre canadien dans le cadre de cette initiative plus que
nécessaire qui permettra de renforcer considérablement la sécurité des jeunes au Canada. »
« Les corps policiers font souvent de la prévention dans les écoles et les associations locales. Mais si l'on parvient à sensibiliser les enfants à grande échelle au moyen de ressources comme EDUCATIONtextuelle.ca, les
policiers pourront consacrer plus de temps à leur rôle de protection, note la détective Stephanie Morgan de la police de Kingston. Le cas de corruption d'enfant par messagerie texte auquel nous avons eu affaire a révélé
l'absence d'outils de sensibilisation dans ce domaine, et nous applaudissons les efforts du Centre canadien et de l'ACTS pour combler ce vide. »
Dans la foulée de son lancement, le site EDUCATIONtextuelle.ca fera l'objet d'un projet pilote auprès d'élèves de 7e année (1re secondaire) dans une centaine de classes à travers le Canada. À l'aide de leçons de sécurité et
du site internet, le personnel enseignant apprendra aux élèves à texter respectueusement et les amènera à acquérir des habiletés fondamentales qui leur permettront de profiter pleinement des produits de l'ère technologique.
Le personnel enseignant est invité à visiter EDUCATIONtextuelle.ca pour obtenir les plans de leçon et les détails d'un concours
alléchant pour leur classe.
NOTES DOCUMENTAIRES : Exemple de cas signalé à Cyberaide.ca et statistiques sur la messagerie texte
Exemple de cas signalé à Cyberaide.ca - Corruption d'enfant par messagerie texte :
En Ontario, une fille de 14 ans communiquait par messagerie texte avec un individu qui se faisait passer pour un garçon de 15 ans. L'individu cherchait apparemment à convaincre la fille de venir le retrouver à Kingston, à
quatre heures de chez elle. La fille avait fait la connaissance du suspect lors d'une séance de rencontres express et projetait de s'enfuir avec lui.
Cyberaide.ca a transmis l'information à la police de Kingston, et l'enquête qui suivit mena à l'arrestation d'un homme de 20 ans pour corruption d'enfant (un chef d'accusation) et manquement à des conditions de probation
(quatre chefs d'accusation). L'inculpé venait tout juste d'être mis en liberté après avoir été condamné pour agression physique contre une autre fille qu'il avait connue sur Internet. De plus, il était recherché dans trois
provinces pour agression sexuelle et menaces envers une fille qu'il avait connue sur Internet avant d'emménager avec elle.
Nous encourageons les médias à rappeler à la population de signaler les cas d'exploitation sexuelle d'enfants sur Internet à Cyberaide.ca. Pour plus de détails concernant le cas cité en exemple, prière de contacter la
détective Stephanie Morgan de la police de Kingston, au 613 549-4660.
Statistiques sur la messagerie texte : Le saviez-vous?
(Source : Association canadienne des télécommunications sans fil)
- En septembre 2009, les Canadiens envoyaient environ 100 millions de messages texte par jour.
- En tout, les Canadiens ont envoyé trois milliards de messages texte en septembre 2009.
- Au cours des neuf premiers mois de l'année (de janvier 2009 à septembre 2009), il s'est envoyé 24,7 milliards de messages texte.
- Ce chiffre marque une hausse importante par rapport à l'année précédente; il s'est envoyé en tout 20,8 milliards de messages texte en 2008.
- Les envois de messages texte doublent chaque année depuis l'avènement du service, en 2002.
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Renseignements :
Carolyn Shimmin, coordonnatrice des communications
Centre canadien de protection de l'enfance
Bureau : 204 945-8074 Cellulaire : 204 801-6838
Courriel : carolyn@protectchildren.ca
Marc Choma, directeur des communications
Association canadienne des télécommunications sans fil
Téléphone : 613 233-4888, poste 207
Courriel : mchoma@cwta.ca
25 ANS ET UN NOUVEAU MAGAZINE DE PRÉVENTION
Les revenus publicitaires soutiendront directement les programmes de Child Find Manitoba
Pour diffusion immédiate
Le 21 décembre 2009
WINNIPEG (MANITOBA) -- Child Find Manitoba (CFM) marquera son 25e anniversaire le printemps prochain avec le lancement d'un magazine de prévention qui portera sur la protection de l'enfance et qui présentera des
stratégies de prévention actuelles pour différents groupes d'âge.
Au cours du dernier quart de siècle, CFM a développé ses programmes et services pour faire face à la montée en puissance des besoins et aux évolutions technologiques. Or, à l'approche de son 25e anniversaire,
l'organisme voulait trouver une nouvelle façon d'aider encore davantage les familles du Manitoba, explique sa directrice, Christy Dzikowicz.
« Nous avons jugé important de souligner cette date importante en lançant un nouvel outil pour informer les parents, les substituts parentaux, les éducateurs et les autres responsables d'enfants, observe Mme
Dzikowicz. Notre nouveau magazine nous permettra de mieux répondre à la demande croissante d'articles, de stratégies, de conseils et d'autres outils de sensibilisation et, au bout du compte, d'aider nos enfants à se
comporter prudemment sur Internet et dans la vraie vie. »
Le nouveau magazine sera intitulé S.A.F.E. (Safety Awareness for Everyone). Il sera lancé en avril 2010, dans le cadre des activités entourant le 25e anniversaire de Child Find Manitoba.
Tous les revenus publicitaires du magazine iront directement aux programmes et services de Child Find Manitoba, explique Mme Dzikowicz.
« Cette façon de faire est complètement nouvelle pour CFM, précise Mme Dzikowicz, parce que nous n'avions pas coutume de solliciter les entreprises auparavant. Nous avons toujours fonctionné grâce à des dons et à
des commandites. Nous tenons à ce que notre magazine S.A.F.E. ne soit pas confondu avec d'autres publications qui prétendent contribuer financièrement à notre organisme. Nous voulons assurer les
entreprises du Manitoba que les sommes rattachées à leurs achats de publicité dans le magazine S.A.F.E. seront versées à Child Find Manitoba. »
Le magazine sera publié deux fois l'an et sera distribué gratuitement dans certains foyers de Winnipeg et dans les cliniques, les salles d'attente hospitalières, les clubs et les écoles de Winnipeg et de Brandon et des
régions rurales et nordiques du Manitoba. Le magazine sera également offert en abonnement aux habitants du Manitoba et livré directement à leur boîte aux lettres.
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Renseignements :
Centre canadien de protection de l'enfance
Erin Madden - Coordonnatrice des communications et des événements
Bureau : 204 945-5735 Cellulaire : 204 918-7325
UN NOUVEAU CAHIER D'ACTIVITÉS POUR SENSIBILISER LES ENFANTS AUX ABUS PÉDOSEXUELS
Pour diffusion immédiate
Le 2 décembre 2009
Ottawa (Ontario) : Dans la foulée de la récente étude de Cyberaide.ca sur les images d'abus pédosexuels dans Internet, le Centre canadien de protection de l'enfance lance un cahier d'activités pour sensibiliser les
enfants aux abus pédosexuels. Grâce au soutien de Bell, le cahier d'activités Agir avec intelligence, assurance et prudence sera distribué gratuitement à environ 300 000 élèves de 6e
année à la grandeur du Canada.
« Les enfants ont besoin d'une protection accrue; c'est pourquoi notre gouvernement appuie des initiatives pédagogiques comme le cahier d'activités Agir avec intelligence, assurance et prudence. Pour prévenir la
victimisation des enfants, il faudra élaborer les outils nécessaires afin de leur apprendre comment se protéger contre ceux qui cherchent à leur faire du tort, » a déclaré l'honorable Peter Van Loan, ministre de la Sécurité
publique.
La production du cahier d'activités fait suite aux recommandations de l'étude intitulée Les images d'abus pédosexuels : Analyse des sites internet par Cyberaide.ca. Cette étude a révélé que 82 % des images d'abus
pédosexuels analysées par Cyberaide.ca montraient des enfants de 12 ans et moins. Ces résultats soulignent la nécessité de prendre des mesures immédiates pour prévenir les abus pédosexuels et sensibiliser la population
canadienne.
« Il faut changer notre manière de voir le problème des images d'abus pédosexuels sur Internet et d'envisager des solutions, a déclaré Lianna McDonald, directrice générale du Centre canadien de protection de l'enfance. La
vérité est que les abus sexuels commencent en dehors d'Internet. Les efforts devraient se concentrer sur la prévention des abus pédosexuels dans les foyers et les collectivités. »
La problématique des abus pédosexuels n'est pas un sujet facile à aborder; le cahier d'activités Agir avec intelligence, assurance et prudence aide donc les enseignantes et enseignants à
sensibiliser les enfants à ce sujet dans une logique d'autonomisation. À travers une panoplie d'activités amusantes, les enfants apprennent comment reconnaître les comportements inappropriés et prévenir un adulte de
confiance lorsque quelque chose les rend mal à l'aise. Des leçons ont été produites pour accompagner le cahier d'activités afin que les enseignantes et enseignants puissent intégrer cet important programme bilingue dans le
cadre de leurs activités pédagogiques quotidiennes.
« Bell contribue à la protection des enfants en ligne en investissant dans des programmes éducatifs qui traitent des problèmes réels des enfants d'aujourd'hui », déclare Mirko Bibic, premier vice-président aux Affaires
réglementaires et gouvernementales chez Bell. « Nous sommes heureux de nous associer au Centre canadien de protection de l'enfance pour montrer aux enfants à agir avec intelligence, assurance et prudence tant dans le monde
réel que dans le monde virtuel. »
Le cahier d'activités Agir avec intelligence, assurance et prudence est le premier d'une série d'outils de sensibilisation que le Centre canadien produira pour faire suite aux recommandations de
son récent rapport de recherche.
« Sensibiliser les jeunes enfants aux abus pédosexuels est une démarche essentielle pour les aider à reconnaître les signes d'abus et à parler à un adulte de confiance s'ils se font exploiter sexuellement ou ou si
quelqu'un prend des photos inappropriées d'eux », ajoute Mme McDonald.
Le programme Agir avec intelligence, assurance et prudence fait partie d'un programme national du Centre canadien appelé Enfants avertis. Enfants avertis est un programme d'éducation à la
prévention pour les élèves du primaire-secondaire (www.enfantsavertis.ca).
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Renseignements :
Carolyn Shimmin, coordonnatrice des communications, Centre canadien de protection de l'enfance
Bureau : 204 945-8074 Cellulaire : 204 801-6838
Courriel : carolyn@protegeonsnosenfants.ca
Document d'information pour les médias :
Agir avec intelligence, assurance et prudence
Qu'est-ce que le Centre canadien de protection de l'enfance? Le Centre canadien de protection de l'enfance est une organisation caritative nationale sans but lucratif vouée à la sécurité personnelle
des enfants. Par les programmes et services qu'il offre à la population canadienne, le Centre vise à réduire la violence faite aux enfants.
Qu'est-ce que Cyberaide.ca? Programme du Centre canadien de protection de l'enfance, Cyberaide.ca tient lieu de centrale canadienne de signalement des cas d'exploitation sexuelle d'enfants sur
Internet. Cyberaide.ca reçoit et traite des signalements faits par le public, par Internet et par téléphone, concernant des cas de pornographie juvénile (images d'abus pédosexuels), de cyberprédation (leurre), de
prostitution d'enfants, de tourisme pédophile et de trafic d'enfants. Cyberaide.ca fut lancé sous la forme d'un projet pilote au Manitoba en septembre 2002; en mai 2004, il fut intégré, en même temps que le Centre national
de coordination contre l'exploitation des enfants de la GRC, à la Stratégie nationale du gouvernement du Canada pour la protection des enfants contre l'exploitation sexuelle sur Internet.
En moyenne, chaque mois, Cyberaide.ca reçoit plus de 700 signalements, et son site internet sert plus de 100 000 pages vues. Nos analystes vérifient tous les signalements reçus et préviennent aussitôt la police en cas
d'activités jugées illégales. Cette procédure a mené à de multiples arrestations et à la prise en charge de nombreux enfants abusés. Les analystes ont le statut d'agent spécial qui leur permet de traiter ces signalements.)
Pourquoi Agir avec intelligence, assurance et prudence? Cyberaide.ca recueille des données exclusives et exhaustives. Le Centre analyse cette information et s'en sert pour élaborer des
programmes éducatifs comme Agir avec intelligence, assurance et prudence afin d'assurer la protection des enfants en leur enseignant des stratégies de prévention qu'ils peuvent appliquer au quotidien.
Selon Statistique Canada, 61 % des victimes d'abus sexuel signalés à la police ont moins de 18 ans. En 2007, on enregistrait en outre plus de cinq fois plus d'agressions sexuelles chez les enfants et les adolescents que
chez les adultes. Dernièrement, le Centre canadien de protection de l'enfance a publié un rapport intitulé Les images d'abus pédosexuels : Analyse des sites internet par Cyberaide.ca. Ce rapport livre une analyse
des signalements que Cyberaide.ca a reçus du public entre le 26 septembre 2002 et le 31 mars 2009. Il porte sur les images d'abus pédosexuels relevées sur des sites internet et brosse un portrait du problème de la
pornographie juvénile. Durant cette période, Cyberaide.ca a étudié 35 111 incidents relatifs à un site internet (un même signalement peut fournir des indications à propos d'un courriel et d'un site internet; les analystes
considéreraient alors qu'il s'agit de deux incidents distincts et les analyseraient séparément); de ce nombre 15 662 incidents concernent des sites internet à caractère pédopornographique et ont été étudiés dans le cadre
de ce rapport.
Les résultats de cette analyse révèlent des données bouleversantes en ce qui concerne la pornographie juvénile. Ce qui inquiète le plus, c'est la gravité des abus : 35 % des images analysées montrent des agressions
sexuelles graves contre un enfant. Quant à l'âge des enfants sur les images, il n'est pas moins bouleversant de constater que 82,1 % des images analysées par cyberaide.ca représentent de très jeunes enfants prépubères,
âgés de moins de 12 ans. Il est encore plus bouleversant de relever des cas d'agressions sexuelles extrêmes (ligotage, torture et bestialité) commises contre de jeunes enfants. Ces statistiques contrastent avec la fausse
idée que la pornographie juvénile prend le plus souvent la forme de photographies innocentes et anodines d'enfants nus. En ce qui a trait au sexe des enfants, 83 % des images analysées montraient des filles.
Agir avec intelligence, assurance et prudence. L'une des principales recommandations du rapport Les images d'abus pédosexuels : Analyse des sites internet par Cyberaide.ca était de
créer du matériel éducatif pour les enfants de 12 ans et moins afin d'amener les jeunes enfants à reconnaître les signes du processus d'exploitation sexuelle et à prévenir un adulte de confiance s'ils se font exploiter
sexuellement ou photographier de manière inappropriée. Le cahier d'activités Agir avec intelligence, assurance et prudence est une ressource pédagogique qui sert à sensibiliser les enfants de 11 et 12 ans aux abus
sexuels dans une logique d'autonomisation. À travers une foule d'activités amusantes, les enfants apprennent à reconnaître les situations et les comportements bizarres, et aussi qu'il faut prévenir un adulte de confiance
lorsque quelque chose les rend mal à l'aise. Le cahier d'activités sera distribué à la grandeur du Canada dans plus de 10 500 écoles et à plus de 260 000 élèves de 6e année.
UNE NOUVELLE ÉTUDE APPELLE À LA SENSIBILISATION ET À LA COLLABORATION POUR LUTTER CONTRE LES SITES D'HÉBERGEMENT D'IMAGES D'ABUS PÉDOSEXUELS
Le très jeune âge des victimes et la gravité des abus soulignent la nécessité d'une intervention immédiate
18 novembre 2009
Winnipeg (Manitoba) : Le Centre canadien de protection de l'enfance annonce la parution d'un rapport de recherche intitulé Les images d'abus pédosexuels : Analyse des sites internet par Cyberaide.ca.
Ce rapport alimente les craintes au sujet du rayonnement et de la gravité des images d'abus pédosexuels et souligne la nécessité d'apporter des solutions complémentaires lutter contre ce fléau.
« Quelle qu'en soit la forme, la maltraitance d'enfants est un crime effrayant, déclare Peter Van Loan, ministre de la Sécurité publique du Canada. C'est pourquoi nous continuons
d'appuyer le Centre canadien de protection de l'enfance, qui aide à traduire en justice les personnes qui utilisent les évolutions technologiques à mauvais escient pour s'en prendre
à des enfants. Par l'entremise de la Stratégie nationale pour la protection des enfants contre l'exploitation sexuelle sur Internet, notre gouvernement continue de perfectionner les
outils dont les corps policiers ont besoin pour enquêter sur ces crimes graves, les prévenir et engager des poursuites judiciaires. »
Le rapport repose sur l'examen de près de 16 000 incidents relatifs à des sites internet à caractère pédopornographique et l'analyse de plus de 4 000 images différentes d'abus pédosexuels. Plus de 82 % des images analysées
par Cyberaide.ca montraient de très jeunes enfants prépubères âgés de moins de 12 ans. Ce qui inquiète le plus, c'est la gravité des abus : plus de 35 % des images analysées montrent des agressions sexuelles graves.
« Il est particulièrement inquiétant de constater le très jeune âge des enfants sur les images, souligne Lianna McDonald, directrice générale du Centre canadien de protection de l'enfance. Ces enfants connaissent fort
probablement l'auteur des abus dont ils sont victimes. Déjà que les abus sexuels ont des conséquences terribles pour les enfants, l'enregistrement et la diffusion de ces abus sur Internet vient aggraver le traumatisme.
Nous demandons à toute la population canadienne d'apprendre à reconnaître les signes d'abus et de signaler toute suspicion d'abus. Nous devons désamorcer et, nous l'espérons, contrer les abus pédosexuels et empêcher leur
perpétuation et leur commercialisation sur Internet. »
Le rapport fait ressortir un besoin urgent d'augmenter les efforts de sensibilisation aux abus pédosexuels. Il y aurait lieu de faire un effort particulier pour sensibiliser les enfants de 12 ans et moins afin de leur
donner les outils et le courage nécessaires pour désamorcer les abus et les dénoncer. Le rapport préconise aussi d'accroître la sensibilisation aux abus pédosexuels et d'encourager les adultes à signaler de tels abus.
Le rapport livre en outre une analyse approfondie des signalements transmis par le public à Cyberaide.ca. Il débouche sur 12 recommandations à l'intention des éducateurs, des décideurs, des organisations non
gouvernementales et des autres acteurs qui luttent contre et l'exploitation des enfants sur Internet.
« Ce rapport réaffirme clairement l'importance d'avoir une centrale nationale de signalement, de sorte que le public puisse participer activement aux efforts de protection de l'enfance en signalant les cas d'exploitation
sexuelle d'enfants au moyen des technologies de l'information, observe le surintendant John Bilinski du Centre canadien de police pour les enfants disparus et exploités. Cyberaide.ca est un partenaire du Centre canadien de
police pour les enfants disparus et exploités; son rôle stratégique au niveau du tri des signalements permet à la police de concentrer ses efforts sur les enquêtes, sachant que la centrale s'occupe aussi de faire de la
sensibilisation et de la prévention. Cette compréhension accrue vient renforcer notre capacité collective de protéger les enfants. »
Au moment de l'analyse, plus de 60 pays hébergeaient des images d'abus pédosexuels. De plus, sur une période de 48 heures, Cyberaide.ca a dénombré pour un même site internet 212 adresses IP localisées dans 16 pays
différents.
Ruben Rodriguez est président d'Inhope, l'association internationale des centrales de signalement. « Les activités de nos 35 centrales à travers le monde témoignent que la lutte aux contenus illégaux sur Internet est une
affaire complexe, observe-t-il. Les pédocriminels savent exploiter l'architecture d'Internet et l'hétérogénéité des lois, et ils déplacent délibérément les sites pour échapper à la justice. La collaboration de différents
acteurs à l'échelle internationale est la seule façon de combattre efficacement les crimes commis contre les enfants au moyen d'Internet. »
Réalisé en partenariat avec Bell canada, le rapport aborde aussi la mobilité internationale des sites d'hébergement d'images d'abus pédosexuels, cerne les enjeux liés à la nature supranationale d'Internet et apporte des
solutions complémentaires pour lutter contre ce fléau.
Mirko Bibic est premier vice-président aux affaires réglementaires et gouvernementales chez Bell Canada. « Chez Bell Canada, souligne-t-il, nous sommes engagés depuis des années dans la lutte contre l'exploitation sexuelle
des enfants sur Internet par notre soutien à Cyberaide.ca. Nous avons financé ce rapport pour projeter notre regard au-delà des efforts habituels de l'industrie et explorer des solutions innovantes qui permettraient de
contribuer plus utilement à la protection de l'enfance. Nous avons bon espoir que notre investissement en recherche et en prévention aidera à faire en sorte que la technologie ne soit pas utilisée à mauvais escient pour
commettre des abus contre des enfants et leur causer préjudice. »
L'une des solutions proposées pour identifier avec précision les opérateurs de sites pédopornographiques est de collaborer avec l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) afin de permettre l'adoption de
normes de validation des renseignements personnels des titulaires de noms de domaine. C'est là l'une des douze recommandations du rapport.
Cyberaide.ca tient lieu de centrale canadienne de signalement des cas d'exploitation sexuelle d'enfants. Ce service fait partie de la Stratégie nationale du gouvernement du Canada pour la protection des enfants contre
l'exploitation sexuelle sur Internet. Depuis son lancement, Cyberaide.ca a reçu près de 40 000 signalements qui ont mené à au moins 52 arrestations policières et à la prise en charge de nombreux enfants abusés. Grâce à la
collaboration de Bell Canada, les Rapports de recherche de Cyberaide.ca font ressortir les constats les plus importants qui ressortent des dizaines de milliers de signalements venant de la population canadienne. Ce rapport
est le premier d'une série qui présentera des études exclusives sur l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet et qui stimulera le développement de bonnes pratiques en matière de protection de l'enfance au Canada.
Avis aux médias : Consultez le site internet du Centre (www.protegeonsnosenfants.ca) ou celui de la centrale canadienne de signalement
(www.cyberaide.ca) pour obtenir la version intégrale du rapport, le rapport sommaire, les documents d'information sur les faits saillants
du rapport ainsi que les recommandations et les priorités en matière de sensibilisation.
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Renseignements :
Carolyn Shimmin, coordonnatrice des communications
Bureau : 204 945-8074 Cellulaire : 204 801-6838
Courriel : carolyn@protegeonsnosenfants.ca
Document d'information pour les médias
Les images d'abus pédosexuels : Analyse des sites internet par Cyberaide.ca
Qu'est-ce que le Centre canadien de protection de l'enfance? Le Centre canadien de protection de l'enfance est une organisation caritative nationale sans but lucratif vouée à la sécurité
personnelle des enfants. Par les programmes et services qu'il offre à la population canadienne, le Centre vise à réduire la violence faite aux enfants..
Qu'est-ce que Cyberaide.ca? Programme du Centre canadien de protection de l'enfance, Cyberaide.ca tient lieu de centrale canadienne de signalement des cas d'exploitation sexuelle d'enfants sur
Internet. Cyberaide.ca reçoit et traite des signalements faits par le public, par Internet et par téléphone, concernant des cas de pornographie juvénile (images d'abus pédosexuels), de cyberprédation (leurre), de
prostitution d'enfants, de tourisme pédophile et de trafic d'enfants. Cyberaide.ca fut lancé sous la forme d'un projet pilote au Manitoba en septembre 2002; en mai 2004, il fut intégré, en même temps que le Centre national
de coordination contre l'exploitation des enfants de la GRC, à la Stratégie nationale du gouvernement du Canada pour la protection des enfants contre l'exploitation sexuelle sur Internet.
En moyenne, chaque mois, Cyberaide.ca reçoit plus de 700 signalements, et son site internet sert plus de 100 000 pages vues. Nos analystes vérifient tous les signalements reçus et préviennent aussitôt la police en cas
d'activités jugées illégales. Cette procédure a mené à de multiples arrestations et à la prise en charge de nombreux enfants abusés. (Les analystes ont le statut d'agent spécial qui leur permet de traiter ces signalements.)
Qu'est-ce que la pornographie juvénile? La pornographie juvénile immortalise des abus sexuels contre des enfants. Elle se présente sous forme d'images, d'enregistrements audio, de vidéos, de dessins
ou de récits d'agressions sexuelles contre des enfants. Elle est produite de manière délibérée et peut être diffusée facilement par l'entremise d'Internet, de plateformes en ligne et d'appareils électroniques portatifs. Un
abus pédosexuel est un acte criminel; personne ne peut rester indifférent au problème des abus pédosexuels.
Le rapport Les images d'abus pédosexuels : Analyse des sites internet par Cyberaide.ca : Ce rapport livre une analyse les signalements Cyberaide.ca a reçus du public entre le 26 septembre
2002 et le 31 mars 2009. Il porte sur les images d'abus pédosexuels relevées sur des sites internet et brosse un portrait du problème de la pornographie juvénile. Durant cette période, Cyberaide.ca a étudié 35 111
incidents relatifs à un site internet (un même signalement peut fournir des indications à propos d'un courriel et d'un site internet; les analystes considéreraient alors qu'il s'agit de deux incidents distincts et les
analyseraient séparément); de ce nombre 15 662 incidents concernent des sites internet à caractère pédopornographique et ont été étudiés dans le cadre de ce rapport.
À propos des images d'abus pédosexuels: Les résultats de cette analyse révèlent des données bouleversantes en ce qui concerne la pornographie juvénile. Ce qui inquiète le plus, c'est la gravité des abus :
35 % des images analysées montrent des agressions sexuelles graves contre un enfant. Quant à l'âge des enfants sur les images, il n'est pas moins bouleversant de constater que les enfants de moins de 8 ans sont le plus
souvent soumis à des agressions sexuelles. Il est encore plus bouleversant de relever des cas d'agressions sexuelles extrêmes (ligotage, torture et bestialité) commises
contre des enfants de moins de 8 ans. Ces statistiques contrastent avec la fausse idée que la pornographie juvénile prend le plus souvent la forme de photographies innocentes et anodines d'enfants nus.
Sur l'ensemble des pages web analysées, 77,6 % contenaient au moins une image d'abus sexuel contre un enfant de moins de 8 ans; dans bien des cas, ces images montraient des bébés ou des bambins en train de se faire
agresser. Le plus souvent, les images d'enfants de moins de 8 ans montraient ces enfants soumis à des agressions sexuelles. Sur les images d'enfants plus âgés, les enfants étaient généralement représentés posant nus ou
dans une position obscène.
En ce qui a trait au sexe des enfants, 83 % des images analysées montrent des filles. Cela démontre qu'il y a lieu de produire du matériel de sensibilisation sexospécifique et d'intervenir auprès des organismes qui
s'adressent aux filles, comme les compagnies de guides dans le mouvent scout. Cela permettrait peut-être d'aider les filles à reconnaître les abus sexuels et à signaler les comportements sexuellement abusifs.
La dimension commerciale des sites d'hébergement d'images d'abus pédosexuels : Le rapport révèle que de nombreux sites d'hébergement d'images d'abus pédosexuels ont une dimension commerciale et sont conçus
pour attirer l'attention sur les images et mettre en scène de nombreux enfants. Il a été constaté que plus de 50 % des sites internet acceptaient au moins un mode de paiement par carte de crédit et recouraient au
vocabulaire propre aux sites de pornographie adulte dans le but de banaliser la consommation de telles images.
Le rapport aborde aussi la mobilité internationale des sites d'hébergement d'images d'abus pédosexuels, cerne les enjeux liés à la nature supranationale d'Internet et apporte des solutions complémentaires pour lutter contre
ce fléau. La réalité, c'est que ce matériel illégal est largement et publiquement accessible et qu'il change régulièrement d'emplacement pour éviter d'être mis hors ligne. Sur une période de 48 heures, Cyberaide.ca a
dénombré pour un même site internet 212 adresses IP localisées dans 16 pays différents.
RECOMMANDATIONS : Le rapport présente 12 recommandations aux acteurs des domaines de l'éducation et de la sensibilisation, de la technologie, des politiques publiques et de la recherche.
- Créer du matériel éducatif pour les enfants de 12 ans et moins afin d'amener les jeunes enfants à reconnaître les signes du processus d'exploitation sexuelle et à prévenir un adulte de confiance s'ils se font exploiter sexuellement ou photographier de manière inappropriée. Les adultes doivent aussi apprendre à identifier les signes éventuels d'exploitation sexuelle. Il y a lieu de donner aux personnes concernées de l'information sur la bonne parentalité, l'exploitation sexuelle et les signes d'exploitation sexuelle.
- Amener les centrales de signalement comme Cyberaide.ca dans le monde entier à collaborer afin d'entreprendre la collecte de données sur la présence de bébés et de bambins dans les images d'abus pédosexuels pour savoir s'il y a une hausse de la demande pour les images d'abus pédosexuels contre de très jeunes enfants. Cette mesure suscitera aussi un dialogue sur les stratégies de prévention qui permettraient de mieux protéger les enfants d'âge préscolaire.
- Créer du matériel de sensibilisation sexospécifique pour donner suite à la surreprésentation des filles dans les images d'abus pédosexuels.
- Collaborer avec les corps policiers et les fournisseurs de services et de contenu internet afin de retirer les contenus illégaux des serveurs canadiens.
- Établir des normes internationales pour ce qui est des renseignements personnels à exiger des demandeurs de noms de domaine.
- Intervenir auprès des registraires de nom de domaine pour que les domaines associés à des contenus illégaux soient éliminés, de sorte que les nouveaux propriétaires de sites internet ne puissent pas acheter des noms de domaines connus pour héberger du matériel illégal et le les réutiliser pour les mêmes fins.
- Mener des recherches plus approfondies sur les conséquences des abus pédosexuels pour les victimes et les effets d'Internet sur la nature et l'ampleur des traumatismes subis et le processus de rémission des victimes.
- Faciliter la collaboration et le partage de données entre les organismes qui luttent contre l'exploitation sexuelle des enfants sur Internet.
- Mener des recherches plus approfondies sur l'usage des mots dans les sites d'hébergement d'images d'abus pédosexuels sur Internet.
- Surveiller l'usage des barres de titre uniques dans les sites d'hébergement d'images d'abus pédosexuels.
- Former une coalition d'acteurs stratégiques (corps policiers, institutions financières, fournisseurs de services internet, etc.) afin de mettre au point des solutions pour contrer le commerce des images d'abus pédosexuels.
-
Lorsqu'un site est associé à un réseau fast-flux (réseau sans cesse changeant d'ordinateurs zombies utilisés comme serveurs mandataires), il est possible de déterminer les adresses IP utilisées pour fournir le
contenu, ce qui permettrait aux centrales de signalement du monde entier de collaborer avec les fournisseurs de services internet pour leur signaler la présence d'ordinateurs zombies dans leur réseau. Les
fournisseurs de services internet pourraient décider de suspendre le service d'un abonné jusqu'au rétablissement de l'ordinateur infecté.
MARTIN APPREND AUX ENFANTS À PASSER L'HALLOWEEN EN TOUTE SÉCURITÉ
Près de 11 000 trousses distribuées au personnel enseignant de 1re année à la grandeur du Canada
Lancement d'un nouveau site internet et d'un jeu en ligne sur la sécurité à l'Halloween
Le 27 octobre 2009
Winnipeg (Manitoba) : Les enfants adorent passer l'Halloween, mais dans l'excitation du moment, ils risquent d'oublier d'importantes règles de sécurité. Par souci de protéger les enfants contre la
maltraitance à l'Halloween, le Centre canadien de protection de l'enfance, en partenariat avec Honeywell, a lancé Martin ne sort pas seul à l'Halloween, un nouveau jeu en ligne interactif et
amusant pour les enfants.
« La soirée de l'Halloween est un moment magique, mais il est important que les enfants soient conscients des risques et connaissent les règles de sécurité, souligne Lianna McDonald, directrice générale du Centre canadien
de protection de l'enfance. « Il est donc important que les parents expliquent à leurs enfants les règles de prudence à observer par mesure de sécurité. »
Destiné aux élèves de 1re année, le nouveau jeu sur la sécurité à l'Halloween enseigne aux enfants qu'il est important d'être accompagné en tout temps d'un adulte de confiance pour aller passer l'Halloween. Le
lancement du nouveau jeu sur la sécurité à l'Halloween coïncide avec le dévoilement du nouveau site internet du programme Martin ne sort pas seul, au
www.martinetsonami.ca.
Les parents et le personnel enseignant trouveront sur ce site de l'information sur le programme et le « principe de la compagnie des amis », des jeux et des activités à télécharger pour inculquer ce principe de sécurité aux
enfants ainsi que d'autres consignes de sécurité, des activités et des livres d'histoire pour les enfants de différents âges.
« La sécurité de nos enfants est primordiale, ajoute Brian Stoddart, directeur des Ressources humaines chez Honeywell Canada. Nous sommes fiers de nous associer au Centre pour offrir aux parents et au personnel enseignant
de bons outils pour apprendre aux enfants les règles de sécurité à observer le soir de l'Halloween et toute l'année durant. »
De plus, pour une quatrième année de suite, le Centre et Honeywell distribueront gratuitement ce mois-ci près de 12 300 trousses Martin ne sort pas seul au personnel enseignant de 1re année à la grandeur
du Canada. Cette trousse, qui vise à faciliter l'enseignement du principe de la compagnie des amis, propose de nouvelles activités à faire en classe ainsi que deux nouvelles activités maison que les élèves pourront réaliser
avec leurs parents.
Renseignements :
Erin Madden, coordonnatrice des communications, Centre canadien de protection de l'enfance
Bureau : 204 945-1866
Cellulaire : 204 918-7325
Courriel : erin@protegeonsnosenfants.ca
Natalie Pastuszak, Service des communications, Honeywell Canada,
905 608-6000
DOCUMENT D'INFORMATION :
Martin ne sort pas seul - Sécurité à l'Halloween
En partenariat avec Honeywell, le programme Enfants avertis du Centre canadien de protection de l'enfance a lancé un jeu intitulé Martin ne sort pas seul à l'Halloween pour
aider les parents à inculquer le « principe de la compagnie des amis » à leurs enfants. Nouveau et amusant, ce jeu en ligne enseigne aux enfants qu'il faut toujours passer l'Halloween
avec un ami-accompagnateur. Les parents sont invités à visiter le www.martinetsonami.ca pour
accéder au nouveau jeu en ligne sur la sécurité à l'Halloween ou pour se renseigner davantage sur le programme Martin ne sort pas seul.
Conseils de sécurité pour l'Halloween à l'intention des parents :
- Déterminez d'avance le chemin que vous et vos enfants emprunterez. Expliquez à vos enfants qu'il est important de s'en tenir à des endroits bien connus, de rester sur des rues bien éclairées et d'éviter de prendre des raccourcis en empruntant des ruelles ou en traversant la propriété d'autrui. Si vos enfants sont en âge de sortir sans être accompagnés d'un adulte, assurez-vous de connaître leur itinéraire.
- Les jeunes enfants devraient être accompagnés d'un adulte de confiance. Quant à ceux qui ont l'âge de passer l'Halloween sans être accompagnés d'un adulte, il est préférable qu'ils appliquent le principe de la compagnie des amis ou qu'ils se déplacent en groupe. Les risques sont moindres s'ils sont en groupe!
- Apprenez à vos enfants à ne pas entrer dans les maisons pour aller chercher les gâteries. Dites-leur plutôt d'attendre à l'extérieur!
- Apprenez à vos enfants à ne jamais sortir avec qui que ce soit sans votre permission ou la permission de l'adulte responsable.
- Pour les enfants en âge de passer l'Halloween entre amis, déterminez à quelle heure ils doivent cesser de passer l'Halloween et établissez un couvre-feu. Dites-leur de vous appeler s'il y a un changement à l'horaire.
- Assurez-vous que les jeunes enfants connaissent leurs renseignements personnels (nom et prénom, adresse et numéro de téléphone) au cas où ils s'égareraient.
- Indiquez à vos enfants dans quelles maisons se réfugier en cas de problème (foyers Parents-Secours, chez des amis de confiance, etc.).
- Si possible, donnez aux plus vieux un téléphone cellulaire lorsqu'ils passent l'Halloween.
- Apprenez à vos enfants à se fier à leur instinct. Expliquez-leur que si quelque chose leur semble anormal, ils doivent se fier à ce sentiment et quitter les lieux le plus vite possible.
- Intégrez l'éducation à la sécurité personnelle dans le quotidien de votre famille.
APPEL À L'AIDE : RAMENONS DOMINIC ET ABBY À LA MAISON
Deux enfants disparus depuis un an, victimes d'enlèvement parental
12 août 2009
WINNIPEG (MANITOBA) -- Le Centre canadien de protection de l'enfance, le Service de police de Winnipeg et le National Center for Missing & Exploited Children lancent un appel à l'aide à la population pour
retrouver deux enfants disparus de Winnipeg, au Manitoba (Canada). Dominic MARYK, 8 ans, et Abby MARYK, 6 ans, auraient été enlevés par leur père biologique il y a un an. Le 16 août 2009 marquera le premier anniversaire du
jour où leur mère les a vus pour la dernière fois.
Au moment de leur disparition, Dominic et Abby étaient en vacances avec leur père, Kevin MARYK, âgé de 38 ans. Les enquêteurs croient qu'ils sont toujours entre les mains de leur père et qu'ils pourraient avoir quitté le
Canada.
Les enquêteurs pensent aussi que Kevin MARYK pourrait être accompagné de son neveu de 20 ans, Cody MCKAY. Ce dernier, qui habitait avec son oncle, est disparu au moment de l'enlèvement présumé et est soupçonné de
complicité.
Le Service de police de Winnipeg a lancé des mandats d'arrestation pancanadiens contre Kevin MARYK pour enlèvement en contravention à une ordonnance (deux chefs) et complot en vue de commettre un acte criminel (deux chefs).
Un mandat pancanadien a aussi été lancé contre Cody MCKAY pour complot en vue de commettre un acte criminel (deux chefs).
« Les gens qui connaissent Kevin et Cody savent probablement quelque chose. La probabilité qu'ils aient communiqué par téléphone ou messagerie texte est élevée, affirme Christy Dzikowicz, directrice des Services pour les
enfants disparus du Centre canadien de protection de l'enfance. Ces personnes doivent penser à la sécurité et au bien-être des enfants avant tout et déclarer ce qu'elles savent aux autorités. Elles doivent aussi comprendre
qu'en se taisant, elles pourraient faire face à des accusations, et qu'elles pourraient un jour devoir justifier leurs gestes et leurs décisions devant Dominic et Abby. »
Kevin MARYK est un homme de race blanche mesurant 1,78 m et pesant 93 kg. Il a le teint pâle et les yeux noisette. Au moment de l'enlèvement, il avait la tête rasée et une barbichette. Cody MCKAY est aussi un homme de race
blanche, il mesure 1,63 m et pèse 73 kg. Il a la peau foncée et les yeux bruns. Au moment de l'enlèvement, il était fraîchement rasé, et ses cheveux foncés étaient mi-longs. Soulignons toutefois qu'ils peuvent avoir changé
d'apparence en un an.
Des photos et des descriptions des enfants et des suspects sont publiées au http://www.protectchildren.ca/app/fr/maryk.
Les enquêteurs pensent que l'entourage des deux hommes, leurs amis et même des membres de la famille pourraient savoir où sont MARYK, MCKAY et les enfants. Certains pourraient même les aider à se cacher en les hébergeant ou
en les aidant financièrement. On demande maintenant à ces personnes de briser le silence et de fournir les renseignements qui permettront aux autorités policières de ramener Dominic et Abby à leur mère. Il est possible de
conserver l'anonymat en donnant de l'information par l'intermédiaire du programme Échec au crime ou en communiquant avec le National Center for Missing & Exploited Children.
Toute personne qui détient des renseignements dans ce dossier est priée de communiquer avec les autorités compétentes à l'un des numéros suivants :
- National Center for Missing & Exploited Children : 1-800-THE-LOST (1 800 843-5678)
- Échec au crime : 1 800 222-8477 (anonymat préservé sur demande)
- Unité des personnes disparues du Service de police de Winnipeg : 204 986-6250,
- Ligne pour affaires non urgentes du Service de police de Winnipeg : 204 986-6222
Le Centre canadien de protection de l'enfance, le Service de police de Winnipeg et le National Center for Missing & Exploited Children demandent aussi à toutes les agences de presse de transmettre ce communiqué à
leurs homologues de toute l'Amérique du Nord si possible.
Renseignements :
Centre canadien de protection de l'enfance
Erin Madden -- coordonnatrice des communications
Téléphone : 204 945 5735 Téléphone cellulaire : 204 918-7325
LES VACANCES SCOLAIRES SONT ARRIVÉES; LES PARENTS SONT INVITÉS À RENFORCER LA SÉCURITÉ DE LEURS ENFANTS DANS LE MONDE DU SANS FIL
Le Centre canadien de protection de l'enfance et TELUS lancent un guide de sécurité mobile et un site internet unique en son genre pour sensibiliser les parents et les adolescents
Winnipeg (Manitoba) - Maintenant que les vacances d'été sont bien lancées, les parents d'aujourd'hui recourent au téléphone cellulaire et à d'autres technologies pour rester en contact avec leurs enfants. À
l'heure où l'usage de la téléphonie cellulaire se répand de plus en plus chez les adolescents, le Centre canadien de protection de l'enfance et TELUS ont développé conjointement un ensemble d'outils d'éducation à la
sécurité mobile pour sensibiliser la population aux risques associés à l'utilisation imprudente de cette technologie.
Cette campagne, la première du genre au Canada, arrive à point nommé pour les parents d'aujourd'hui face au nombre grandissant d'enfants qui possèdent leur propre téléphone cellulaire. Pour Lianna McDonald, directrice
générale du Centre canadien de protection de l'enfance, la popularité de la téléphonie cellulaire auprès de la jeunesse canadienne appelle les parents à appliquer de nouvelles mesures de sécurité.
« La téléphonie cellulaire a bien des avantages, observe Mme McDonald, mais elle comporte aussi certains risques que l'on peut toutefois prévenir par la sensibilisation et la franche communication entre parents
et enfants. Notre partenariat avec TELUS nous permet d'offrir aux familles canadiennes des outils d'information et de prévention qui les aideront à maîtriser les risques associés à l'utilisation de la technologie cellulaire
et des appareils mobiles. »
« En tant que partenaire fondateur du Centre canadien de protection de l'enfance, TELUS est heureuse de participer à la création de ce programme essentiel et d'outiller les parents pour veiller sur la sécurité de leurs
enfants, déclare Josh Blair, vice-président à la direction, Ressources humaines, chez TELUS. Moi qui suis père de famille, je suis fier de constater les efforts du Centre canadien de protection de l'enfance et de TELUS pour
sensibiliser les parents et leurs enfants à l'utilisation prudente et responsable de la technologie cellulaire et des appareils mobiles. »
Des informations importantes, dont un nouveau Guide de sécurité mobile à télécharger, sont à la disposition des parents sur le site Sécurité et mobilité
(www.mobilite.protegeonsnosenfants.ca), réalisé conjointement par le Centre canadien de protection de l'enfance et
TELUS. L'objectif est de sensibiliser les parents aux risques associés à l'utilisation des téléphones cellulaires par les adolescents et de prodiguer des conseils de sécurité par âge.
Ces outils permettent aux parents de se renseigner sur l'utilisation responsable de la technologie cellulaire et les risques associés à la messagerie texte, aux fonctions photo et vidéo, aux fonctions Internet et télé, et à
l'exposition à des contenus inacceptables. De plus, le nouveau site internet prodigue aux parents des conseils de sécurité pour les jeunes de 10-12 ans, 13-15 ans et 16-17 ans. Chaque section offre un contenu adapté à l'âge
de l'enfant.
Renseignements :
Erin Madden, Coordonnatrice des relations publiques,
Centre canadien de protection de l'enfance
Bureau : (204) 945-1866
Cellulaire : (204) 918-7325
Courriel : erin@protegeonsnosenfants.ca
Chris Gerritsen, principal responsable des communications
Relations avec les médias, TELUS Communications et Affaires communautaires, TELUS
Bureau : (403) 530-4919
Cellulaire : (403) 808-9591
Courriel : chris.gerritsen@telus.com
DOCUMENT D'INFORMATION : Sécurité mobile
Consignes de sécurité par groupe d'âge : (Source : www.mobilite.protegeonsnosenfants.ca )
10-12 ans : Les jeunes de cet âge sont très portés vers la téléphonie cellulaire, qu'ils découvrent bien souvent à travers la télévision ou la publicité, ou par l'entremise de leurs camarades, de leurs frères et
sœurs, ou de leurs parents. Il est important de leur donner des consignes de base concernant l'utilisation du cellulaire. Nos principaux conseils:
- Expliquez à votre enfant que répondre à un message texte ou vocal de provenance inconnue aura pour effet de révéler son numéro de cellulaire à l'envoyeur via la fonction identification de l'appelant
- Dites à votre enfant de ne s'en tenir qu'à des sites reconnus pour télécharger des sonneries, des jeux, etc.
13-15 ans : À cet âge, beaucoup d'ados possèdent leur propre téléphone cellulaire. Ils connaissent généralement bien la technologie cellulaire, et il est important de leur rappeler les principales consignes de sécurité. Nos principaux conseils:
- Sachez comment bloquer les appels et les messages d'utilisateurs indésirables sur le cellulaire de votre ado
- Rappelez à votre ado de ne jamais répondre à des messages indésirables
16-17 ans : À cet âge, beaucoup d'ados possèdent leur propre téléphone cellulaire. Ils sont souvent devenus des habitués, mais il n'en demeure pas moins important de leur rappeler les principales consignes de sécurité. Nos principaux conseils:
- Rappelez à votre ado de conserver tout message hostile pour le montrer à un adulte de confiance, au cas où il y aurait lieu d'alerter les autorités
- Assurez-vous que votre ado n'indique jamais où il se trouve lorsqu'il effectue une mise à jour de ses informations sur un blogue ou un site de socialisation
Nous vous invitons à consulter le www.mobilite.protegeonsnosenfants.ca pour vous renseigner davantage sur les risques
associés à l'utilisation des téléphones cellulaires par les enfants et les adolescents et les mesures préventives qui s'imposent.
NOTE : Le Centre canadien de protection de l'enfance déconseille aux parents d'acheter un téléphone cellulaire à un enfant de moins de 11 ans. Toutefois, nous conseillons aux parents d'enfants qui possèdent leur propre
téléphone cellulaire d'examiner attentivement le Guide de sécurité mobile et le site Sécurité et mobilité réalisé conjointement par le Centre canadien de protection de l'enfance et TELUS (voir
www.mobilite.protegeonsnosenfants.ca).
MESURES DE PRÉVENTION POUR PROTÉGER LES ENFANTS
Menace d'enlèvement : Le Centre canadien de protection de l'enfance réagit
Winnipeg, le 26 juin 2009 -- En réaction à une récente menace d'enlèvement identifiée par la GRC à Richmond (Colombie-Britannique), le Centre canadien de protection de l'enfance encourage les parents et les
responsables d'enfants à consulter le site internet du programme Enfants avertis pour obtenir des conseils utiles de sécurité personnelle.
« Les enlèvements de ce genre sont rares, mais ils se produisent néanmoins de temps à autre, explique Lianna McDonald, directrice générale du Centre canadien de protection de l'enfance. Pour les parents et les responsables
d'enfants, le mieux à faire est d'agir en amont et d'apprendre des techniques de sécurité personnelle à leurs enfants. »
« C'est notre devoir en tant que parents d'apprendre à nos enfants à se protéger et à réagir face à une situation dangereuse, renchérit la caporale Jennifer Pound du détachement de la GRC à Richmond. Maintenez un climat
propice au dialogue avec vos enfants et dotez-vous d'un plan au cas où pareille situation se produirait, de sorte que vos enfants aient les compétences et la confiance nécessaires pour se défendre contre toute personne qui
leur voudrait du mal. Parents et enfants doivent toujours être vigilants et se fier à leur instinct. »
Le Centre invite les parents et les responsables d'enfants à consulter le site internet de son programme Enfants avertis, qui met à leur disposition de nombreuses ressources de sécurité personnelle, dont le
programme Martin ne sort pas seul. Les enfants qui se déplacent seuls sont plus vulnérables. Avec Martin, les enfants apprennent qu'ils ont intérêt à se faire accompagner dans tous leurs déplacements. À
partir du site internet, les parents peuvent lire une histoire à leurs enfants et réaliser une activité en ligne avec eux. Martin enseigne aussi aux enfants le « principe de la compagnie des amis » via une activité
téléchargeable à faire à la maison.
Le Plan de protection de l'enfance est un autre outil que les parents et les responsables d'enfants peuvent utiliser pour identifier les facteurs de risque qui interviennent dans la vie de leur enfant et les facteurs de
protection à renforcer pour améliorer la sécurité personnelle de leur enfant.
Le programme Enfants avertis du Centre canadien de protection de l'enfance vise à outiller les enfants contre la maltraitance. Enseigné dans les écoles et les foyers à la grandeur du Canada, le programme s'articule
autour de règles essentielles de sécurité, comme : Dis NON! Et cours avertir quelqu'un, Les bons et les mauvais secrets, Le principe de la compagnie des amis, Fie-toi à ton instinct, et Partir sans
le dire, c'est NON! L'enfant prudent prévient ses parents!
Pour des compléments d'information ou pour profiter du matériel de prévention et des programmes du Centre, les parents et les responsables d'enfants sont invités à composer sans frais le 1 800 532-9135 ou à consulter le
site internet du programme Enfants avertis, au www.enfantsavertis.ca. La population canadienne est en outre invitée à
consulter le site principal du Centre (www.protegeonsnosenfants.ca) pour obtenir d'autres renseignements utiles.
Renseignements :
Tish Best, Directrice des communications, Centre canadien de protection de l'enfance
Bureau : 204 945-6020 Cellulaire : 204 250-7992
Courriel : tish@protectchildren.ca
MENEZ VOS ENFANTS AU BOUT DE LEURS RÊVES EN TOUTE SÉCURITÉ
Le Centre canadien de protection de l'enfance lance une nouvelle campagne de sensibilisation avec le soutien de la CIBC
WINNIPEG, le 24 juin 2009 - Menez vos enfants au bout de leurs rêves : c'est le message que le Centre canadien de protection de l'enfance envoie aux parents à travers une nouvelle campagne-choc dévoilée
aujourd'hui. Cette campagne appelle les parents à se poser d'importantes questions sur la sécurité personnelle de leurs enfants. Elle a pour objectif de rappeler aux parents qu'ils ont un grand rôle à jouer pour amener
leurs enfants à réaliser leur plein potentiel et à faire preuve d'intelligence, d'assurance et de prudence.
Cette campagne pancanadienne, préparée avec le soutien de la CIBC, sera véhiculée sur des panneaux publicitaires et par des annonces à la télévision et à la radio. Son lancement cette semaine coïncide avec le début des
vacances d'été : période où les enfants s'adonnent plus souvent à des activités non structurées et sortent de leurs milieux habituels.
« L'été est une période magnifique pour les enfants, mais il faut aussi penser aux risques. Les familles se rendent à des endroits inhabituels, les grands enfants sont souvent laissés à eux-mêmes le jour, et les plus jeunes
passent plus de temps dehors, souvent sans supervision, observe Lianna McDonald, directrice générale. Cela permet aux enfants de vivre des expériences enrichissantes, mais les parents doivent prendre conscience des dangers
pour ensuite alerter leurs enfants. »
Des incidents récents survenus au Canada soulignent en outre qu'il est important que les parents exercent une vigilance et prennent le temps d'expliquer les règles de sécurité personnelle à leurs enfants. Être alerte aux
situations et aux comportements qui semblent anormaux et savoir écouter son instinct contribuent grandement à protéger les enfants.
« La protection de l'enfance est une question primordiale. Cette campagne aidera à faire connaître le Centre et sa contribution fondamentale à la sécurité des enfants partout au Canada, affirme Christina Kramer,
vice-présidente à la direction, Marchés de détail CIBC. Aider les jeunes à réaliser leur plein potentiel fait partie des priorités de notre programme d'investissement communautaire, et la Banque CIBC se soucie depuis
longtemps du bien-être des enfants. Nous sommes particulièrement fiers d'appuyer le Centre canadien de protection de l'enfance dans ses efforts pour assurer la sécurité des enfants. »
Les parents sont invités à visiter le www.protegeonsnosenfants.ca pour se renseigner davantage sur la sécurité des enfants. Le programme
Enfants avertis dispense des conseils pour renforcer la sécurité personnelle des enfants et réduire leur vulnérabilité à l'exploitation sexuelle. Le site
www.enfantsavertis.ca donne des consignes de sécurité adaptées à l'âge et au stade de développement des enfants.
Pour des compléments d'information ou pour profiter du matériel de prévention et des programmes du Centre, les parents et les responsables d'enfants sont invités à composer sans frais le 1 800 532-9135 ou à consulter le
www.protegeonsnosenfants.ca.
Renseignements :
Erin Madden, Coordonnatrice des relations publiques et des événements spéciaux, Centre canadien de protection de l'enfance
Bureau : 204 945-1866 Cellulaire : 204 918-7325
Courriel : erin@protectchildren.ca
UNE NOUVELLE MESURE LÉGISLATIVE OBLIGE LES MANITOBAINS À SIGNALER LA PORNOGRAPHIE JUVÉNILE
Le ministre Mackintosh annonce une campagne provinciale de sensibilisation
15 avril 2009 - Le Manitoba est la première province canadienne à édicter une loi qui rend obligatoire le signalement de la pornographie juvénile, a annoncé Gord Mackintosh, ministre des Services à la famille
et du Logement.
« La pornographie juvénile s'assimile à de la maltraitance sexuelle infantile, déclare M. Mackintosh. Quelle qu'en soit la forme, elle est une insulte à l'humanité. Tarder à signaler de la pornographie juvénile, c'est laisser
le champ libre à des gens qui prennent plaisir à voir des enfants se faire violer. »
La loi modifie la Loi sur les services à l'enfant et à la famille pour inclure la pornographie juvénile dans la définition des mauvais traitements infligés aux enfants. Toute suspicion de pornographie juvénile (sous
forme de contenu en ligne, de livres, de photos ou d'autre matériel audio ou vidéo) doit être aussitôt signalée.
On peut faire un signalement de pornographie juvénile par Internet au www.cyberaide.ca ou en communiquant sans frais avec le service 24 heures
du Centre canadien de protection de l'enfance (1 866 658-9022). Si un signalement concernait des enfants ou des suspects du Manitoba, les agences de services à l'enfance et à la famille dans la province enquêteraient pour
éviter que les enfants ne subissent d'autres mauvais traitements.
Plus de 80 pour cent des sites pédopornographiques analysés par Cyberaide.ca contiennent des images d'enfants de moins de huit ans, et 33 pour cent de ces images contiennent des scènes de maltraitance sexuelle infantile.
« Ces données soulignent la prévalence de ces crimes et le très jeune âge des victimes de maltraitance sexuelle, observe Lianna McDonald, directrice générale du Centre canadien de protection de l'enfance. À la base, ces images
montrent des sévices sexuels commis contre des enfants dans des demeures et des chambres à coucher au sein même de nos collectivités. Nous avons bon espoir que la nouvelle obligation légale de signalement permettra de réduire
le nombre grandissant de jeunes victimes et le nombre d'images diffusées sur Internet. »
Les dispositions suivantes ont été insérées dans la loi :
- la définition de la pornographie juvénile dans la Loi sur les services à l'enfant et à la famille reflète la définition du Code criminel;
- personne ne sera obligé ou autorisé à chercher de la pornographie juvénile;
- l'identité du dénonciateur demeurera confidentielle sauf dans la mesure requise dans le cadre d'une instance judiciaire, ou sauf si le dénonciateur y consent;
- il est illégal d'exercer des représailles sur un dénonciateur;
- la police est tenue d'aviser l'employeur lorsqu'un employé qui travaille avec des enfants est accusé d'une infraction de pornographie juvénile;
- Cyberaide.ca remettra à l'Assemblée législative un rapport à l'égard de ses activités sous le régime de la loi;
- quiconque enfreint les dispositions de la loi encourt une amende maximale de 50 000 $ et un emprisonnement maximal de 24 mois, ou l'une de ces peines.
Après le déploiement de « Tracia's Trust » en décembre 2008, la nouvelle mesure législative apporte un autre élément important de notre stratégie de 2,4 millions de dollars contre l'exploitation sexuelle, précise M.
Mackintosh.
« La pornographie juvénile n'est ni une forme de divertissement pour adultes ni un crime inoffensif. Télécharger ou retransmettre du matériel pédopornographique, c'est perpétuer coup sur coup des actes de maltraitance sexuelle,
des attentats à la pudeur et des actes de viol. »
Afin de protéger les enfants contre le fléau de la pornographie juvénile, le gouvernement du Manitoba injectera 190 000 $ dans Cyberaide.ca. Ce financement permettra à Cyberaide.ca de mettre en place les moyens nécessaires pour
soutenir l'obligation de signalement et de contribuer aux efforts de sensibilisation, explique M. Mackintosh.
Pour sensibiliser la population manitobaine à l'obligation de signalement, une campagne multimédia est lancée pour rappeler que « La pornographie juvénile ne se dénonce pas d'elle-même » et que « Pornographie juvénile =
Maltraitance sexuelle ».
Depuis sa mise en service, Cyberaide.ca a reçu près de 35 000 signalements qui ont mené à la fermeture de milliers de sites internet, à au moins 45 arrestations et à la protection de nombreux enfants en situation de
maltraitance.
Lancement d'une trousse de prévention de la maltraitance sexuelle infantile (voir le communiqué plus bas)
Cliquez pour télécharger une présentation du contenu de la trousse Tatie se confie.
Cliquez pour télécharger notre guide Ça VOUS concerne à l'intention des parents.
Le site www.enfantsavertis.ca offre des ressources et des compléments d'information sur la sécurité des enfants.
LANCEMENT D'UNE TROUSSE DE PRÉVENTION DE LA MALTRAITANCE SEXUELLE INFANTILE EN RÉACTION AUX ARRESTATIONS À L'ÉCHELLE DU CANADA DANS LE DOSSIER DE LA PORNOGRAPHIE JUVÉNILE
Tatie se confie : Une trousse pour aider les éducateurs de la petite enfance et les parents à prévenir la maltraitance sexuelle infantile
Ottawa (Ontario) : Dans la foulée de l'annonce, ce matin, d'une vague d'arrestations à la grandeur du Canada dans le dossier de la pornographie juvénile, le Centre canadien de protection de l'enfance met à la disposition de
la population canadienne des ressources pour réagir à l'ampleur de la situation et à ses répercussions sur la sécurité des enfants.
« La pornographie juvénile est un crime contre l'enfance, rappelle Lianna McDonald, directrice générale du Centre canadien de protection de l'enfance. L'envergure de cette opération souligne l'importance de sensibiliser les
parents canadiens et les personnes qui travaillent auprès des enfants à ce grave problème. Les Canadiennes et les Canadiens voudront savoir comment prévenir la maltraitance sexuelle des enfants, et nous voulons leur dire que
notre organisme est là pour les aider. »
Le service Cyberaide.ca du Centre canadien de protection de l'enfance a reçu plus de 35 000 signalements de la part de la population canadienne. Près de 70 % des images pédopornographiques analysées par Cyberaide.ca montrent
des enfants de moins de huit ans; dans 30 % des cas, les images montrent des scènes d'agressions sexuelles contre ces enfants.
« Ces données illustrent la nécessité d'amener les Canadiennes et les Canadiens à détecter les signes maltraitance sexuelle infantile. Nous avisons toute la population que notre organisme a les ressources nécessaires pour lui
venir en aide et répondre à ses questions », poursuit Mme McDonald.
En plus des nombreuses ressources diffusées par l'entremise de son site internet, logé au www.protegeonsnosenfants.ca, le Centre canadien de protection de
l'enfance lance aujourd'hui Tatie se confie : une trousse de prévention de la maltraitance sexuelle infantile à l'intention des parents et des éducatrices et éducateurs d'enfants de quatre à six ans.
La trousse comporte un guide pour les parents sur la maltraitance sexuelle des enfants et les révélations de maltraitance; des guides avec leçons et activités pour les enfants des garderies, de la maternelle et de la 1re
année; ainsi que trois affiches, un livre d'histoire et une marionnette de Tatie à utiliser en classe. Tatie est l'un des personnages créés par le Centre pour faciliter l'enseignement d'importantes techniques de prévention
aux enfants.
« Pour les parents, les responsables d'enfants et les professionnels qui travaillent auprès des enfants, il n'est pas toujours facile d'avoir à faire face à des cas de maltraitance sexuelle infantile ou à des révélations de
maltraitance, ajoute Mme McDonald. Notre trousse leur servira de guide. ».
Plus tôt aujourd'hui, le Centre national de coordination contre l'exploitation des enfants (CNCEE), de concert avec des corps policiers de partout au Canada, a annoncé en conférence de presse l'arrestation de plus de 50
individus pour possession et distribution de pornographie juvénile.
Le Centre canadien de protection de l'enfance salue la collaboration du CNCEE et des corps policiers dans cette opération et leur attachement indéfectible à la protection des enfants. Le Centre canadien de protection de
l'enfance incite fortement la population canadienne à signaler toute suspicion de pornographie juvénile à Cyberaide.ca (www.cyberaide.ca)
et recommande aussi de consulter le site internet pour télécharger des éléments de la trousse Tatie se confie et d'autres ressources utiles.
Renseignements :
Tish Best, directrice des communications
Centre canadien de protection de l'enfance
Bureau : 204 945-6020 Cellulaire : 204 250-7992
Courriel : tish@protegeonsnosenfants.ca
UN NOUVEL OUTIL D'ÉDUCATION À LA SÉCURITÉ EN LIGNE POUR LES ENFANTS
CyberJulie : un outil incontournable pour les parents et le personnel enseignant
Calgary, Alberta (le 24 février 2009) - Le Centre canadien de protection de l'enfance, en partenariat avec Shaw Communications inc., annonce le
lancement de CyberJulie : un programme interactif d'éducation à la sécurité en ligne unique en son genre. Le lancement s'est déroulé en présence des élèves de 4e année de l'école
élémentaire Jennie Elliott de Calgary, en Alberta. La campagne CyberJulie sera déployée dans presque 10 000 écoles à la grandeur du Canada dans le cadre d'une initiative intitulée Ne
transmets rien sans réfléchir. Le lancement coïncide avec la Semaine de la sécurité en ligne à Calgary, du 21 au 28 février.
Lianna McDonald est directrice générale du Centre canadien de protection de l'enfance. « Nos groupes consultatifs d'élèves nous apprennent que 89 pour cent des élèves de 4e année jouent à des
jeux en ligne et que les élèves de 5e et de 6e année développent des relations virtuelles et transmettent des photos électroniquement, explique-t-elle. Malgré le côté ludique et souvent éducatif
de ces jeux, il reste important que les enfants prennent conscience des risques et sachent comment se protéger en cas de danger. »
Le nouveau site internet de CyberJulie permet aux parents et au personnel enseignant d'apprendre aux enfants de 8 à 10 ans à faire attention aux renseignements personnels, aux photos et
aux vidéos qu'ils envoient sur Internet. Un jeu en ligne offre aux enfants la possibilité de se créer un avatar et de compléter la version internet de la bande dessinée CyberJulie. Le
site internet fonctionne en tandem avec la version papier de cette bande dessinée qui raconte l'histoire de deux filles de 5e année qui s'initient à la prudence sur Internet. La bande dessinée
CyberJulie sera distribuée à 300 000 élèves de 4e année à la grandeur du Canada ainsi que dans les foyers avec enfants où les techniciens de Shaw sont appelés à installer des services
Internet.
Brad Shaw est premier vice-président à l'exploitation chez Shaw Communications inc. « Chez Shaw, souligne-t-il, nous prenons très au sérieux notre responsabilité de protéger la sécurité des
enfants sur Internet. C'est pourquoi, en notre qualité de partenaire fondateur du Centre canadien de protection de l'enfance, nous avons fait don de 300 000 $ pour soutenir le développement du
programme CyberJulie. Ensemble, nous prenons les devants pour inciter tous les utilisateurs à faire cause commune avec Cyberaide.ca et à voir comment faire d'Internet un lieu
d'apprentissage et d'épanouissement sûr pour les enfants. »
« Cyberaide.ca reçoit en moyenne 700 signalements par mois. On nous rapporte toutes sortes d'incidents allant de la cyberprédation à la pornographie juvénile en passant par l'exploitation
d'enfants mannequins. Cela ne fait que souligner la grande importance d'initiatives comme CyberJulie pour la protection des enfants au Canada, et à quel point le concours de partenaires
comme Shaw pèse dans la balance, ajoute Mme McDonald. Nous exhortons les parents à visiter le site internet avec leurs enfants et à prendre avec eux des mesures pour assurer leur sécurité sur
Internet. »
« La sécurité en ligne est une priorité pour tous les enseignants et les parents, observe Rita Dickson, directrice de l'école élémentaire Jennie Elliott. Les élèves deviennent technophiles en bas
âge, d'où l'importance d'intégrer l'éducation à la sécurité en ligne dans nos programmes. Le Conseil scolaire de Calgary est constamment à la recherche de meilleures pratiques pédagogiques. C'est
la raison pour laquelle nous nous réjouissons de pouvoir offrir à nos élèves des activités nouvelles et stimulantes, comme le lancement de CyberJulie. Ce genre d'initiative contribuera à
protéger nos enfants lors de leurs apprentissages et communications en ligne. »
Cliquez www.CyberJulie.ca pour découvrir CyberJulie et accéder au jeu en ligne.
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Le Centre canadien de protection de l'enfance est un organisme caritatif voué à la sécurité personnelle des enfants. Notre but est de réduire la violence faite aux enfants par l'entremise de
programmes et de services destinés à la population canadienne. Notre action se manifeste par nos activités de sensibilisation, notre programme d'éducation à la sécurité personnelle
(Enfants avertis), notre service pancanadien de signalement d'enfants exploités sexuellement sur Internet
(Cyberaide.ca) et notre programme de prévention de la maltraitance sexuelle des enfants dans les organisations
(Priorité Jeunesse).
Shaw Communications inc. est une entreprise de communications diversifiée dont les activités principales consistent à offrir des services de câblodistribution à large bande, d'Internet haute
vitesse, de téléphonie numérique, de télécommunications (par l'entremise de Shaw Business Solutions) et de télévision directe par satellite (par l'entremise de Star Choice) à 3,4 millions de
clients, dont plus de 1,6 million d'abonnés internet et 670 000 abonnés résidentiels à la téléphonie numérique, grâce à un réseau fiable et étendu de 625 000 kilomètres de fibre. Shaw est
inscrite aux bourses de Toronto et de New York et figure dans l'indice S&P/TSX 60 (TSX: SJR.B) (NYSE: SJR).
La bande dessinée CyberJulie est basée sur une histoire authentique rapportée à Cyberaide.ca : le service pancanadien de signalement d'enfants exploités sexuellement sur
Internet mis en place par le Centre canadien de protection de l'enfance.
Renseignements :
Centre canadien de protection de l'enfance
Tish Best, directrice des communications
Bureau : 204 945-6020 Cell. : 204 250-7992
Courriel: tish@protegeonsnosenfants.ca
Shaw Communications inc.
investor.relations@sjrb.ca
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate
Le 19 novembre 2008
LANCEMENT D'UN PROGRAMME DE PRÉVENTION DE LA MALTRAITANCE SEXUELLE DES ENFANTS
Priorité jeunesse aide les organismes de services à l'enfance à identifier les risques
WINNIPEG — Les enfants sont particulièrement exposés à subir des actes de maltraitance sexuelle commis par des adultes qu'ils connaissent bien. La situation devient particulièrement inquiétante quand on sait que les délinquants sexuels se tournent souvent vers des organismes de services à l'enfance pour trouver du travail ou faire du bénévolat. Aujourd'hui, avec le lancement du programme Priorité jeunesse, ces organismes auront désormais les outils et les compétences nécessaires pour prévenir de telles situations.
Priorité jeunesse est un programme du Centre canadien de protection de l'enfance qui aidera les organismes à créer des milieux sûrs pour les enfants. Il propose des stratégies, des politiques et un plan méthodique pour prévenir la maltraitance sexuelle des enfants. Le programme encourage les organismes à veiller activement sur la sécurité des enfants qui leur sont confiés.
« Nous reconnaissons que la vérification du casier judiciaire ne suffira pas à tenir les prédateurs à l'écart des organisations, déclare l'honorable Gord Mackintosh, ministre des Services à la famille et du Logement. Le Manitoba a toujours été à l'avant-garde en matière de protection de l'enfance, et Priorité Jeunesse vient démontrer une fois de plus que la coopération peut influer considérablement sur le cours des choses. Nous sommes heureux de nous associer à dix garderies du Manitoba pour mettre ce programme à l'essai et l'évaluer. »
Priorité Jeunesse est un programme avant-gardiste qui aidera les organisations à appliquer des mesures de sensibilisation et d'éducation pour prévenir la maltraitance sexuelle des enfants. Le personnel et les bénévoles apprendront ainsi à distinguer les comportements acceptables et inacceptables et disposeront de stratégies axées spécifiquement sur la prévention de la maltraitance. Le programme explique en outre les dispositions relatives au signalement obligatoire des cas de maltraitance sexuelle d'enfants et fournit des moyens de répondre d'une manière sensible, rapide et efficace aux allégations de maltraitance et d'inconduite.
Lianna McDonald est directrice générale du Centre canadien de protection de l'enfance. « Nous sommes ravis d'élargir la gamme de nos programmes de protection de l'enfance, souligne-t-elle. Priorité Jeunesse est un programme complet qui s'applique facilement et qui s'adapte aux besoins particuliers des organisations de toute taille. Il ne fait aucun doute que ce programme renforcera la sécurité des enfants au sein des organisations. »
Au cours de la prochaine année, le Centre canadien de protection de l'enfance évaluera la facilité d'application et l'efficacité du programme dans diverses garderies de la province.
« Nous sommes fiers de participer à cette démarche préventive qui créera des milieux sûrs pour les enfants, souligne Cathy Gardiner, directrice générale de Learning & Growing Daycare Inc. Dans un secteur où la sécurité et le bien-être des enfants sont au premier rang des priorités, le programme Priorité jeunesse procure à notre personnel et à nos bénévoles des stratégies de prévention et de détection de la maltraitance. »
Priorité jeunesse, c'est :
- Une trousse de formation pour les organisations comprenant de l'information sur : la maltraitance sexuelle des enfants; l'évaluation et la gestion des risques; l'élaboration et
l'application d'un code de conduite pour le personnel et les bénévoles; le signalement des révélations de maltraitance sexuelle; la marche à suivre face aux comportements inappropriés; les politiques
de recrutement, d'encadrement et de formation.
- Un vidéo de formation de 30 minutes et des présentations pour le personnel, les bénévoles et les parents.
- Un modèle complet de manuel de protection de l'enfance avec des exemples de politiques et de procédures facilement adaptables aux besoins de chaque organisation.
- Un guide qui renseignera les parents sur le dossier de la maltraitance sexuelle des enfants et qui les aidera à choisir des programmes sûrs pour leurs enfants.
- Des ressources complémentaires : fiches de signalement, site internet, listes de vérification, fiches d'activité et statistiques.
Pour de plus amples renseignements sur le programme, cliquez
Priorité Jeunesse.
Renseignements :
Erin Madden, 204-945-1866
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